le Meilleur Lecteur du Coran à l'univers

Celui qui croit qu'il entendu la meilleur voie qu'il entend cette voie qui touche le coeur, il pleura même s'il connait rien de ce qu'il dit. Cheikh Abdalbasit Abdessamad.


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# Posté le lundi 23 juillet 2007 17:22

Modifié le mardi 24 juillet 2007 14:22

Le Messager de Dieu MOHAMED

Le Messager de Dieu MOHAMED
Lorsqu'il détestait quelquechose, nous le voyions à son visage, son visage reflétait la tendresse et la gentillesse, son apparence, la douceur, jamais il ne disait à quelqu'un en sa présence ce qu'il n'aurait pas aimé entendre, par pudeur et par générosité. Il était parmi les hommes celui dont le coeur était le plus ouvert, celui dont le langage était le plus véridique, celui dont le caractère était le plus doux, celui qui dans ses relations se montrait le plus généreux, celui qui lui demandait quelquechose, il ne lui donnait jamais congé sans le lui procurer ou bien, il lui adressait des paroles rassurantes, il était ainsi à la grandeur de son caractère, ouvert à tous de sorte qu'il devint pour tous un père et que tous bénéficiaient auprès de lui des mêmes droits.
Il était constamment souriant, accommodant et sociable, il ne refusait jamais de recevoir et gardait toujours le sourire, il lui arrivait de plaisanter avec les Compagnons, il se mêlait à eux et s'entretenait avec eux, il jouait avec leurs enfants et il les faisait s'assoir sur son giron, il répondait à l'invitation et rendait visite aux malades dans la partie la plus éloignée de Médine, il adressait le premier le salut à celui qu'il rencontrait, il serrait la main en premier à ses compagnons et ne la retirait pas avant que l'autre ne retire la sienne, il honorait son hôte et il arrivait même qu'il étendit pour lui son habit, lui offrant son propre coussin et le persuadant de s'y assoir s'il refusait.

Il ne coupait la parole à personne, et il interpellait ses Compagnons par les surnoms qu'ils préféraient ceci pour les honorer, tel était le Prophète (saw) décrit par ses Compagnons, ce père de famille, un grand homme, un chef spirituel et si modeste à la fois, un homme choisi, l'élu d'Allah, envoyé au monde comme miséricorde.
"J'ai cinq noms : je suis Mohamed (le louangé), je suis Ahmed (le plus glorieux), je suis Al Mahi par qui Allah efface l'infidélité, je suis Al Hachir autour de qui les gens sont rassemblés (au jour du jugement) et je suis Al Aqib (le dernier des Prophètes)."
Il était Al Amine, le digne de confiance à qui les gens confiait leur bien sans douter de son honnêteté. Il avait en lui les qualités que d'autres n'avaient pas ; certains étaient réformateurs au niveau social, politique, intellectuel, mais lui le Très Saint Envoyé (saw) fut un réformateur dans tous les domaines, réformateur n'étant pas son statut mais Prophète d'Allah (saw), le plus beau des attributs qu'on puisse lui donner.
Vous ne devez pas le considérer comme supérieur à l'homme, un jour, alors qu'il ramassait des brindilles pour faire un feu, un de ses compagnons nous raconte "Laisse moi faire lui dis-je !" "Pourquoi ? répondit-il" "Tu es le Prophète d'Allah, tu n'as pas à t'échiner de la sorte pour faire un feu !" alors, il m'a regardé et a murmuré "Allah n'aime pas celui qui se considère supérieur à son prochain", alors je me suis allongé et je l'ai observé, il s'est arrêté brusquement et s'est redressé de toute sa taille, s'est approché de moi " Oui, je suis le Prophète d'Allah, mais pourtant je ne sais pas ce qu'il adviendra de moi".
Le Prophète (saw) marchait avec une lenteur grave et majestueuse, il avait l'esprit présent en toutes circonstances, lorsqu'il se retournait, c'était de tout le corps, s'il montrait quelquechose, il le aisait avec la main toute entière et non avec un ou deux doigts, il parlait avec peu de mots, mais chaque mot comportait des sens nombreux, les uns évidents, les autres cachés. Quant au charme de son élocution, il était de nature surhumaine, il allait droit au coeur et nul ne put jamais y résister. Lorsqu'il prenait place parmi ses Compagnons, le silence planait de telle sorte que chaque mot qui émanait de sa personne était perçu comme un trésor. Il ne riait jamais au-delà du sourire et se couvrait la bouche avec la main en cas d'excés de gaieté. Il était d'un caractère égal, sans morgue ni raideur. Il s'interessait aux affaires de tous, des esclaves aussi bien des nobles. Il assistait au funérailles des plus humbles Croyants. Jamais de sa main bénie, il ne frappa une femme, ni un de ses domestiques, il aimait rechercher les avis et les conseils avec autant de soin, il aimait la plaisanterie non blâmable lorsqu'elle contenait la vérité.
Il aimait les parfums, parce qu'ils sont le complément de la purification, il prenait soin de sa chevelure, il taillait sa barbe et sa moustache, il noircissait ses paupières, il soignait ses dents, il prenait donc un soin extrême de sa personne, poussé jusqu'à une élégance très simple mais très raffinée, il se regardait souvent dans un miroir. En revanche, il condamnait sévèrement le luxe exagéré dans les vêtements. Anas (raa) a dit :" Les mains du Prophète (saw) sont plus douces que la soie, sa peau dégage le plus agréable des parfums. je l'ai servi pendant dix ans, jamais, il ne m'a dit :"Fi" ou m'a reproché de faire une chose ou la façon dont je la faisais".
Son souci de Justice et de charité s'étendait jusqu'aux animaux. Le Prophète (saw) travaillait de ses mains, on le voyait traire ses brebis, rapiécer ses sandales, raccomoder ses vêtements, nourrir ses chameaux, dresser sa tente... sans accepter l'aide de quiconque. Il rapportait lui même ses emplettes du marché, "C'est à l'acheteur qu'il incombe de porter ses achats disait-il". Il condamnait ainsi, par son exemple, l'habitude de ces riches qui achètent nombre d'objets dont ils chargent leurs domestiques sans s'inquiéter du poids. Il poussait aux dernières limites le mépris des biens de ce monde, il disait qu'ai-je à faire avec les biens de ce monde, je suis comme le voyageur qui s'étend à l'ombre d'un arbre, et il quitte cet arbre pour ne plus y revenir.
Un jour, même Allah le très Haut lui proposa de changer en or pur tous les cailloux des environs de Mekka et voici quelle fut sa réponse "Oh Allah ! accorde moi seulement d'avoir faim un jour et d'être rassasié le lendemain et le jour où j'aurais faim, je t'implorerai et le jour où je serais rassasié, je te remercierai ! Oh Allah, fais moi mourir pauvre et ressuscite moi dans les rangs des pauvres !"
La sobriété du Prophète (saw) était extrême, jamais il ne prenait deux sortes de nourriture au même repas, s'il mangeait des dattes, il se privait de viande et vice versa, lorsque la faim le tenaillait, il appliquait sur son ventre une pierre qu'il sanglait avec sa ceinture. Il sortit de ce monde sans s'être rassasié d'aucun mets raffiné.

Il entretenait son corps dans un état de pureté parfaite par d'incessantes ablutions, il dormait souvent sur une natte rugueuse dont les traces s'imprimaient profondément dans sa chair, son oreiller était fait de fibres de palmiers, et son lit d'un manteau plié en deux.Avant de mourir, il avait affranchi tous ses domestiques et distribué le peu de bien qu'il lui restait. Il jugeait inconvenant de se présenter devant son Seigneur avec de l'or en sa possession.
Lorsque les prémices de la Mort se firent sentir voici quel fut son discours qu'il tint alors qu'il était soutenu pas deux Compagnons :
"O Croyants, s'il est quelqu'un parmi vous dont j'ai fait bâtonner le dos, voici mon dos pour qu'il se fasse justice ! s'il est quelqu'un dont j'ai blessé l'honneur, voici mon honneur pour qu'il se venge ! s'il est quelqu'un dont j'ai pris un bien, voici mes biens pour qu'il se paie et que nul n'hésite dans la crainte de mon ressentiment car le ressentiment n'est point dans mon caractère, la honte est plus facile à supporter dans ce monde que dans l'autre". Il ajouta ensuite "Allah a offert à un de ses serviteurs le choix entre les biens de ce monde et ceux qui sont auprès de Lui et le serviteur a choisi ceux qui sont auprès de Lui".

Ayant remarqué que les Compagnons savaient qu'il parlait de lui et que le Prophète (saw) allait mourir, il leur répliqua " Oh Croyants ! il m'est parvenu que vous redoutez la mort de votre Prophète, mais est ce que jamais un Prophète fut immortel avant moi ? Comment demeurerais je éternellement auprès de vous ? Toute âme doit gouter à la Mort. Je dois retourner à mon Créateur et de même vous retournerez auprès de Lui".
Lorsque le Prophète (saw) fut immobilisé par sa maladie, il demanda à séjourner chez sa femme Aicha (raa), ses épouses lui permirent ce choix, Aicha (raa) rapporte ce qui suit :
"Une des faveurs que Allah m'a accordée c'est d'avoir fait que l'Envoyé d'Allah (saw) soit mort dans mon appartement, au jour qu'il me consacrait, et la tête entre mon épaule et mon menton. Désirant se brosser les dents, il mâchonna un bout de miswak, il y avait devant lui une outre d'eau, il se mit à tremper les mains et les passer ensuite sur le visage en disant "Il n'y a pas de Dieu sauf Allah, la mort a ses affres". Il se mit à lever les mains puis, il rendit le dernier soupir en laissant tomber la main.
Mohamed (saw) n'est qu'un Envoyé, d'autres Envoyés sont morts avant lui, s'il mourrait ou s'il était tué retourneriez vous en arrière ! Certes, tu mourras (O Mohamed) et eux aussi, ils mourront" (Verset 30 sourate 39 ; Verset 144 sourate 3).
"O Croyants, si vous adoriez Mohamed (saw), apprenez que Mohamed est mort, mais si vous adoriez Allah, alors sachez qu'Allah est Le Vivant" C'est sur la récitation de ces deux versets du Coran et sur cette parole qu'Abou Bakr (raa) s'adressa aux Croyants.Mohamed (saw), Sceau des Prophète, mourut à Médine le 8 Juin 632, laissant un trésor culturel, spirituel basé sur l'Unicité d'Allah et l'amour de l'Homme envers ses semblables" Qu'Allah accepte ce témoignage de notre part "O Allah, nous attestons que Mohamed (saw) a bien transmis le Message et qu'il nous est parvenu".

# Posté le lundi 23 juillet 2007 17:12

Le Coran et la science

   Le Coran et la science[/align=center]
Voici un témoignage du Dr Maurice BUCAILLE : La Bible, le Coran et la science

Ayant mesuré la marge qui séparait la réalité de l'Islam de l'image qu'on s'en faisait dans nos pays occidentaux, je ressentis le vif besoin d'apprendre l'arabe que je ne connaissais pas, pour être en mesure de progresser dans l'étude d'une religion si méconnue. Mon premier objectif résida dans la lecture du Coran et dans l'examen de son texte phrase par phrase, avec l'aide des commentaires divers indispensables à une étude critique. Je l'abordai en prêtant une attention toute particulière à la description qu'il donne d'une multitude de phénomènes naturels : la précision de certains détails du livre les concernant, seulement perceptible dans le texte original, me frappa en raison de sa conformité avec les conceptions qu'on peut en avoir à notre époque, mais dont un homme de l'époque de Mahomet ne pouvait avoir la moindre idée. Je lus par la suite plusieurs ouvrages consacrés par des auteurs musulmans aux aspects scientifiques du texte coranique: ils m'ont apporté de très utiles éléments d'appréciation, mais je n'ai pas encore découvert une étude d'ensemble effectuée en Occident sur ce sujet.

Ce qui frappe d'abord l'esprit de qui est confronté avec un tel texte pour la première fois est l'abondance des sujets traités: la création, l'astronomie, l'exposé de certains sujets concernant la terre, le règne animal et le règne végétal, la reproduction humaine. Alors que l'on trouve dans la Bible de monumentales erreurs scientifiques, ici je n'en découvrais aucune. Ce qui m'obligeait à m'interroger: si un homme était l'auteur du Coran, comment aurait-il pu, au VIIe (septième) siècle de l'ère chrétienne, écrire ce qui s'avère aujourd'hui conforme aux connaissances scientifiques modernes? Or, aucun doute n'était possible: le texte que nous possédons aujourd'hui du Coran est bien le texte d'époque, si j'ose dire (...) Quelle explication humaine donner à cette constatation? A mon avis, il n'en est aucune, car il n'y a pas de raison particulière de penser qu'un habitant de la péninsule Arabique pût, au temps où, en France, régnait le roi Dagobert, posséder une culture scientifique qui aurait dû, pour certains sujets, être en avance d'une dizaine de siècles sur la nôtre.
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# Posté le mardi 17 juillet 2007 16:56

Modifié le mardi 17 juillet 2007 20:02

l'Histoire du Verger

l'Histoire du Verger[/align=center]
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
17. Nous les avons éprouvés comme Nous avons éprouvés les propriétaires du verger qui avaient juré d'en faire la récolte au matin

18. sans dire : “Si Allah le veut”. .

19. Une calamité de la part de ton Seigneur tomba dessus pendant qu'ils dormaient,

20. et le matin, ce fut comme si tout avait été rasé.

21. Le [lendemain] matin, ils s'appelèrent les uns les autres :

22. “Partez tôt à votre champ si vous voulez le récolter”.

23. Ils allèrent donc, tout en parlent entre eux à vois basse :

24. “Ne laissez aucun pauvre y entrer aujourd'hui”.

25. Ils partirent de bonne heure décidés à user d'avarice [envers les pauvres], convaincus que cela était en leur pouvoir.

26. Puis, quand ils le virent [le jardin], ils dirent : “vraiment, nous avons perdus notre chemin,

27. Ou plutôt nous somme frustrés”.

28. Le plus juste d'entre eux dit : “Ne vous avais-je pas dit : Si seulement vous avez rendu gloire à Allah ! ”

29. Ils dirent : “Gloire à notre Seigneur ! Oui, nous avons été injustes”.

30. Puis ils s'adressèrent les uns aux autres, se faisant des reproches.

31. Ils dirent : “Malheur à nous ! Nous avons été des rebelles.

32. Nous souhaitons que notre Seigneur nous le remplace par quelque chose de meilleur. Nous désirons nous rapprocher de notre Seigneur”.

33. Tel fut le châtiment; et le châtiment de l'au-delà est plus grand encore, si seulement ils savaient !

Sadaka Allah.

# Posté le samedi 03 mars 2007 13:30

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 03:10

L'histoire de J.Christ et sa Mère Marie (MARYAM).

L'histoire de J.Christ et sa Mère  Marie (MARYAM).[/align=center]
Au nom d'Allah, le Tout Miséricordieux, le Très Miséricordieux.
"16.Mentionne, dans le Livre (le Coran), Marie, quand elle se retira de sa famille en un lieu vers l'Orient.

17. Elle mit entre elle et eux un voile. Nous lui envoyâmes Notre Esprit (Gabriel), qui se présenta à elle sous la forme d'un homme parfait.

18. Elle dit : "Je me réfugie contre toi auprès du Tout Miséricordieux. Si tu es pieux, [ne m'approche point].

19. Il dit : "Je suis en fait un Messager de ton Seigneur pour te faire don d'un fils pur".

20. Elle dit : "Comment aurais-je un fils, quand aucun homme ne m'a touchée, et je ne suis pas prostituée? "

21. Il dit : "Ainsi sera-t-il! Cela M'est facile, a dit ton Seigneur! Et Nous ferons de lui un signe pour les gens, et une miséricorde de Notre part. C'est une affaire déjà décidée".

22. Elle devient donc enceinte [de l'enfant], et elle se retira avec lui en un lieu éloigné.

23. Puis les douleurs de l'enfantement l'amenèrent au tronc du palmier, et elle dit : "Malheur à moi! Que je fusse morte avant cet instant! Et que je fusse totalement oubliée! "
24. Alors, il l'appela d'au-dessous d'elle , [lui disant : ] "Ne t'afflige pas. Ton Seigneur a placé à tes pieds une source.
25. Secoue vers toi le tronc du palmier : il fera tomber sur toi des dattes fraîches et mûres.

26. Mange donc et bois et que ton oeil se réjouisse! Si tu vois quelqu'un d'entre les humains, dis [lui : ] "Assurément, j'ai voué un jeûne au Tout Miséricordieux : je ne parlerai donc aujourd'hui à aucun être humain".

27. Puis elle vint auprès des siens en le portant [le bébé]. Ils dirent : "Ô Marie, tu as fait une chose monstrueuse!

28. Soeur de Haroun , ton père n'était pas un homme de mal et ta mère n'était pas une prostituée".

29. Elle fit alors un signe vers lui [le bébé]. Ils dirent : "Comment parlerions-nous à un bébé au berceau? "
30. Mais [le bébé] dit : "Je suis vraiment le serviteur d'Allah. Il m'a donné le Livre et m'a désigné Prophète.

31. Où que je sois, Il m'a rendu béni; et Il m'a recommandé, tant que je vivrai, la prière et la Zakat ;
32. et la bonté envers ma mère. Il ne m'a fait ni violent ni malheureux. 33. Et que la paix soit sur moi le jour où je naquis, le jour où je mourrai, et le jour où je serai ressuscité vivant".
34. Tel est Issa (Jésus), fils de Marie : parole de vérité, dont ils doutent.

35. Il ne convient pas à Allah de S'attribuer un fils. Gloire et Pureté à Lui! Quand Il décide d'une chose, Il dit seulement : "Soi! " et elle est.
36. "Certes, Allah est mon Seigneur tout comme votre Seigneur. Adorez-le donc. Voilà un droit chemin".

Sadaka Allah.

# Posté le lundi 10 juillet 2006 19:27

Modifié le mercredi 18 juillet 2007 03:48